Voici la longue réflexion sur une question existencielle: le MOI... Philosphe? je ne sais pas mais poseuse de question à la con, ça oui !!! XD Lisez ça vaut le coup, et ça va vous faire réfléchir...
18/04/07
La thèse du « MOI »
mÔa, mÔa, mÔa... Derrière ce petit mot de trois lettres se cache une définition. Monsieur Larousse Depoche affirmerait que « moi est un pronom personnel de la première personne du singulier des deux genres. –LOC. A moi ! est un cri pour appeler au secours. De vous à moi, entre nous.» Autre chose à signaler ? Oui, « moi » est aussi un nom masculin invariable, il est ce qui constitue l'individualité. Egoïsme : le moi est haïssable. Ah ! encore un élément : c'est ce qui reste d'un membre coupé, un membre rudimentaire // Euh...vous nous racontez quoi là ? Ah pardon, le mot d'après c'est « moignon » ! Enfin bref, ce petit mot est toujours employé de façon personnelle mais peut être utilisé par tous les habitants de la Terre. Etrange, non ? Un mot qui ne désigne que sa petite personne mais en même temps...tout le monde ! Si vous l'utilisez, c'est pour parler de vous. Tandis que si votre voisine vous réplique « Ah ben moi je suis allée au Cameroun... » et bien « moi » n'a plus du tout le même sens car ce n'est pas l'autre locuteur (c'est-à-dire vous) qui a visité l'Afrique mais votre voisine...Vous pigez ? Ce mot est tellement employé qu'il ne choque personne et que les ambiguïtés de sens n'existent pas...vraiment. Elles sont pourtant bel et bien là quand une fille pense à ouvrir son bec à propos. Et cette personne c'est...euh...aaaah ! non, faut pas que je dise ce mot ! C'est...Jessica, voilà, c'est tout. Voilà à quoi on en est réduit : parler de soi-même à la troisième personne... Cependant certaines personnes en ont dans la caboche (genre Leïla) et emploient le mot de sept lettres « mézigue », eh oui ! Un peu plus long mais moins répandu donc plus personnel. Il ne qualifie que les quelques millions de lecteurs de la célèbre série Gorgia Nikolson ou d'autres qui connaissaient cette expression. Enfin tout de même, ça fait beaucoup de monde pour un seul mot ! Il faudrait alors que chacun se trouve un petit mot ne représentant que son être, son morceau de chair accroché à quelques os...Mais lequel ? Il se cache très profondément à l'intérieur de notre corps, se dissimule derrière le voile de notre existence et ne se révèlera uniquement à la personne se contrôlant totalement, à l'âme ne faisant véritablement qu'un avec son corps.
Cette thèse ne traître qu'un aspect de moi euh non...du « moi ». Celui qui est son rapport à une personnalité inexistante mais à une généralisation aluscinante ! Nous aurions pu également insister sur le problème de l'égoïsme, le rapport du « moi » avec le narcissisme, le nombrilisme, l'égocentrisme...mais ce n'est pas la question. Pour en revenir à ce « moi » employé par tout le monde mais ne désignant que moi, je vais vous mentionner un exemple :
Il était une fois au sixième étage d'un immeuble lyonnais, à l'aube d'un beau jour d'hiver, deux jeunes filles réajustant leur lit superposé où elles avaient dormi. Soudain, un problème se posa : mais à qui appartenait ce coussin ?! Tadaaaaaaaa dilem.
« - C'est ton coussin ou mon coussin ?
- Mon coussin.
- Ok, alors je le mets en bas.
- Ah ben non, j'ai dormi en haut !
- Oui mais tu viens de dire que c'était mon coussin.
- Non, c'est mon coussin.
- Oui, c'est bien ce que je viens de dire et si c'est mon coussin il va en bas.
- Non, c'est le mien.
- Oui, c'est le mien !
- Aaaaaaargh c'est le coussin qui va dans le lit d'en haut, c'est tout !
- Ah, ok, donc c'était ton coussin. »
Bon vous l'aurez compris, la grosse chieuse qui emmerde le monde c'était Jessica et celle qui a pété un câble c'était Leïla !
Je me demande encore pourquoi je me suis posé cette question sur le « moi » mais elle m'a permis une réflexion et d'avoir un premier objet d'étude. Ainsi je me suis remise en question, je refuse d'être fondue dans la masse et bien que « moi » est une forme d'Egalité des Hommes et de Tolérance, je ne l'emploierai que dans certaines situations. Dans la vie de tous les jours, donc, je refuse qu'un mot ne désignant que moi se réfère aussi à un mec qui tabasse les grand-mères, et tâcherai de me trouver un autre pronom personnel plus personnel pour me différer des autres car si tous les Hommes sont égaux, ils sont aussi uniques.